Les Comores connaissent un cycle saisonnier des pluies assez prévisible chaque année, déterminant leur climat et leur quitter particulier. La saison des pluies comoriennes dure généralement de décembre à mars. Durant cette période, le climat peut devenir très humide avec des précipitations fréquentes et une forte humidité. Ce cycle des pluies peut avoir un impact important sur la vie des Comoriens et leur économie, il est donc important de comprendre les détails de cette saison des pluies. Dans cette article nous explorerons les réalités, les impacts et les prévisions concernant la saison des pluies Comores.
Les différentes saisons
Les Comores connaissent, plus annuellement que saisonnièrement, un rythme climatique alternant la saison sèche et la saison des pluies. Les cyclones et la saison sèche ont chacune une durée variant selon les îles et peuvent s’étendre entre 8 et 10 mois. La saison des pluies, quant à elle, commence en octobre et se prolonge jusqu’en avril. Il va sans dire que la saison des pluies est la plus humide de l’année sur les Comores, bénéficiant à la régularité des précipitations et à la hauteur des eaux des fleuves, lacs et sources. Les précipitations moyennes annuelles tournent autour de 1200mm par an.
La situation sur l’île de Moheli
Sur l’île de Moheli, la saison des pluies débute en novembre et se prolonge jusqu’en avril, avec un pic de précipitations au niveau du début de l’année 2020. Cette île recense des précipitations moyennes annuelles oscillant autour des 1150mm. Celles-ci sont contrôlées et s’adaptent en fonction des besoins agricoles. La mousson est à l’origine de la répartition annuelle des pluies sur l’île. Dans cette optique, une irrégularité des pluies est constatée d’une année à l’autre.
La situation sur l’île de Anjouan
Sur l’île d’Anjouan, la situation climatique présente quelques similitudes avec celle de Moheli, à ceci près que la saison des pluies débute un peu plus tard, en décembre et se poursuit jusqu’en avril. Les variantes des précipitations moyennes annuelles oscillent entre 1000 et 1200mm, avec une tendance globale à une diminution des précipitations, due notamment aux effets de changements climatiques.
La situation sur l’île de Grande Comore
Sur l’île Grand Comore, la saison des pluies débute en décembre et se poursuit jusqu’en mars, avec des précipitations moyennes qui avoisinent les 1280mm par an. Les répartitions des précipitations moyennes sont inégales selon les régions, la région d’Anjouan étant la plus arrosée avec 1500mm de précipitations par an. Cependant, à cause des changements climatiques, les pluies sont de plus en plus irrégulières et le niveau moyen des précipitations a tendance à diminuer.
La situation sur l’île de Mohéli
Sur l’île de Mohéli, la saison des pluies commence en décembre et se poursuit jusqu’en avril, avec des précipitations moyennes qui oscillent entre 1200 et 1300mm par an. Les précipitations sont plus importantes en bord de mer qu’en montagne, atteignant presque 2000-2300mm en zone côtière. Toutefois, les variations s’en ressentent sur le plan météorologique, entraînant une baisse du niveau des précipitations dans certaines régions.
Conclusion
Les Comores, composées de quatre îles principales ont leurs propres particularités climatiques. Chaque île a sa propre saison des pluies qui débute à des périodes différentes, en partant de novembre à décembre. Cette saison avec des précipitations moyennes selon les îles et régions comporte des avantages pour les activités agricoles et permet la régulation des différentes sources d’eau. Toutefois, le changement climatique a des effets négatifs sur la circulation des précipitations, avec des régularités qui tendent à s’amoindrir.